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Le peuplement et l’Histoire de la commune de Toma

La commune de Toma, se situe dans la province du Nayala qui, avec une superficie de 3.829 km2, s’étend entre le 02° 45’ et le 3° 30’ de longitude Ouest puis le 12° 20’ et le 12° 55’ de latitude Nord. Elle est limitée au Nord par la province du Sourou, au Sud par la province du Mouhoun, à l’Est par les provinces du Passoré et du Sanguié et à l’Ouest par les provinces du Mouhoun et de la Kossi.

Située à l’Ouest du département de Toma, la commune est limitée au Nord par les terroirs de Yaba et de Biba, au Sud par le terroir de Niémié, à l’Est par les terroirs de Bounou et de Koin et à l’Ouest par le terroir de Tô. Elle est traversée par la Route Nationale (RN) N°23, à 190 km de Ouagadougou en passant par Koudougou, à 268 km de Bobo-Dioulasso en passant par Dédougou, sur la Route Régionale (RR) N° 21. Elle couvre une superficie de 50 km2 environ et s’étend entre le 2° 51’ et le 2° 55’ de longitude Ouest et le 12 ° 42’ et le 12 ° 46’ de latitude Nord.

Climat

La commune de Toma est située dans la zone Soudanienne caractérisé par un climat de type pré-guinéenne avec des précipitations oscillant entre 750 et 800 mm d’eau par an.

Il existe deux saisons :

  • La saison pluvieuse qui va de mai à octobre es caractérisé par la mousson (vent chaud et humide) qui souffle du Sud-ouest au Nord-Es, avec des températures moyenne se situant autour de25°C.
  • La saison sèche qui s’étale de novembre à avril est marquée par l’harmattan qui est un vent chaud et sec. Ce vent souffle du Nord-Est au Sud-Ouest avec des températures moyennes autour de 35°C. A cette période, l’insolation est maximale.

Relief

A l’instar du département et de l’ensemble de la province, le relief de la commune de Toma se caractérise par sa monotonie. Les formations latéritiques à l’Est et à l’Ouest de la ville servent de carrières pour les tailleurs de pierre.
Du Nord au Sud de la commune, les altitudes diminuent progressivement de 290 à 280 mètres. Les altitudes atteignent leurs minimales au niveau des mares qui se situent de tous les côtés de la zone d’habitat groupé excepté l’Est.


Sols

La plupart des sols de la commune comme de l’ensemble de la province sont des sols d’apport alluvial. Il s’agit de sols sablo-argileux à argilo-sableux. Sur les plateaux latéritiques impropres à l’agriculture, les sols sont gravillonnaires. Ces sols d’apport alluvial dits ferralitiques ont une valeur agronomique faible à moyenne, cependant, ils se prêtent assez facilement aux actions de restauration. .
Toujours est-il que ]es sols du terroir communal assez restreints ne supportent l’activité agricole de la commune qu’à une très faible proportion. La plupart des champs des résidents de la commune sont situés hors du terroir communal et même parfois hors du département de Toma.

Géologie

La commune présente un aspect. assez simple sur le plan géologique. L’ensemble du terroir communal repose sur un socle cristallin. Ce socle est constitué essentiellement de migmatites et de granites indifférenciés.

Réseau hvdrographique

La commune est située en dehors du chevelu hydrographique que forment par endroits les nombreux cours d’eau non pérennes, relevant du bassin versant du Mouhoun. Une seule rivière non pérenne de direction nord-sud longe le côté Ouest de la commune, depuis Kisson en passant par le Secteur I. Les mares telles que « Yaka Din » (secteur I), « Donti yala » (secteur 2) et « Séné pièrè » sont temporaires et s’assèchent pendant la saison sèche.

Végétation
De la zone aménagée à l’ extérieur, le terroir communal présente une végétation variée.
La ville de Toma à l’ exception des zones nouvellement loties est assez ombragée. En effet, aux abords des principales routes et dans les concessions sont plantées d’espèces exotiques (neem, eucalyptus, etc.).
Partout, aux alentours des zones d’habitation, ce sont des plantations plus ou moins denses
d’eucalyptus et de neems qui côtoient de vieux vergers plantés de manguiers.

Au delà de l’auréole de plantation et de vergers, nous sommes déjà en zone de champs de case « gouéré » mêlés aux anciennes jachères. Dans les champs de case, la végétation est constituée de savane parc. En plus de quelques arbres rabougris, ce sont des arbres dits utiles (néré, karité, pruniers, mimosas, etc.) qui sont épargnés.
Dans les anciennes jachères et au delà dans la brousse, la formation végétale caractéristique est la savane arbustive, fortement dégradée par l’action anthropique et des agressions diverses. Il faut dire que cette dégradation est assez poussée sur les plateaux latéritiques. Quelques grands arbres çà et là sont dispersés dans la strate arbustive.
Pendant la saison hivernale, la strate herbacée qui est plus ou moins dense par endroit disparaît par la combinaison de plusieurs facteurs dégradants.
A l’Est du village de Kisson existe une forêt villageoise et deux (2) bois sacrés dans la zone lotie,
tous de superficies dérisoires.

En somme, la nature connaît une forte dégradation due aux actions anthropiques et les dégâts des animaux. Les feux de brousse, les défrichements anarchiques et la coupe abusive du bois vert sont autant d’actions qui ont contribué à la destruction du patrimoine floristique.

Chaque année d’importantes superficies sont brûlées par les feux de brousse. Des comités anti feux ont été créés au niveau de chaque secteur mais certains ne sont pas fonctionnels.

S’agissant de la production des plants, il existe un pépiniériste au niveau de la commune. En dehors des grandes opérations de reboisement entreprises par l’Etat où la production est intégralement consommée, la demande au niveau de la population communale est faible.

Historique du peuplement

L’historique du peuplement est extrait du document relatant l’historique de Toma raconté par les notables du village, à savoir : Monsieur TOE Lazare (Chef coutumier du quartier Kassan) ; Monsieur TOE Balagui ( Chef Terrien du quartier Daman) ; MonsieurTOE Bayado (Chef Terrien du quartier (Daman) ; FORO Abraham (du quartier Parpa) et Père Deugasker.
Selon ce document, c’est TOE de Kassan I qui est le fondateur du village de Toma du nom de Babakrou. Il y a de cela très longtemps, quand il arriva armé de son arc, son carquois et d’un gourdin.
Il frappa le sol du gourdin et la terre se durcit. Lorsqu’il s’est installé, vint un autre homme qui était forgeron. Après les salutations rituelles, ce dernier lui demanda pourquoi il est venu occuper sa terre, et Babakrou de répondre, que lorsqu’il arrivait là, la terre était encore humide et que c’est lui-même qui l’a asséchée afin de pouvoir s’installer.

Après une vive discussion, l e forgeron décida que chacun appelle la terre qui répondra au premier arrivant. C’est ainsi donc qu’un rendez-vous a été pris pour le lendemain matin. Le petit frère de Babakrou qui était caché, est venu par la suite et a demandé à son frère l’objet de la discussion. Après avoir entendu les explications de son grand-frère, il demanda à ce dernier de creuser un trou dans la terre pour l’enfouir et ensuite de le recouvrir d’un canari. Le jour du rendez-vous, le forgeron arriva et dit à Babakrou : « Le jour indiqué est arrivé. La terre elle-même va nous départager ». TOE demanda alors au forgeron d’appeler en premier lieu la terre. Sur ce, le forgeron se leva et cria : « « Péré péré tan » si tu es ma terre répond-moi ».Un grand silence répondit à l’appel du forgeron. TOE lui dit alors que la terre ne lui reconnaît pas le droit de propriété. Babakrou à son tour se leva et cria « « péré péré tan » si tu es ma terre répond à mon appel » et le petit frère qui était caché dans le trou répondit « Mou ». C’est ainsi que le forgeron a reconnu Babakroucomme étant le premier occupant de la terre et lui demanda alors asile, afin de lui confectionner ses outils et le droit de réconcilier les gens en cas de litige.

Quand Babakrou a été reconnu comme étant le propriétaire de la terre, il décida d’organiser des sorties pour reconnaître les limites de son terroir. Après ces sorties, il décida de donner un nom à son village qu’il a appelé « Toma » c’est à dire que j’ai tout tâté « ma yi ton mon ».

Il s’agit d’un quartier de Toma

KI de Kassan habitait à Koa actuel emplacement de la préfecture de Toma lorsqu’il a été invité par TOE à venir s’installer à côté de lui.
Ensuite est arrivé TOE de Hala. Il a été voir TOE de Kassan pour demander asile auprès de TOE de
Daman.
TOE de Daman et de Hala sont à l’origine de la rencontre avec KI de Kilampiè lors d’une partie de chasse. Le nom KI lui a été donné parce qu’il a une puissance sur la pluie. Quant à PARE, il a été rencontré par KI de Kilampiè au cours des tournées de reconnaissance.

TONI et SONGOLO de Guièla seraient venus de Ouagadougou. TONI est arrivé avec son peuple et s’est installé à proximité du village « Sièné Pièrèlèa ». Il avait razzié beaucoup de villages sur son passage.

Après que TONI se soit installé, vint ensuite YELEMOU. TONI est celui qui aurait ramené FORO au village car il serait le neveu deYELEMOU .

TOE de Guièla venait de la brousse où il habitait « Bolo ». Il a été invité à son tour à venir s’installer dans le village.

Evolution de la population

Au Recensement Général de la Population de 1985, la commune de Toma comptait 6.843 habitants soit 3.368 hommes et 3.475 femmes. En 1996, elle comptait 9.536 habitants dont 4.860 hommes et 4.676 femmes. L’effectif des femmes a augmenté moins rapidement que celui des hommes entre 1985 et 1996. En 1985, la proportion de femme qui était de 50,78% des effectifs totaux, a chuté à 49,02% en 1996.

Ethnies

Il n’existe pas de données sur les différents groupes ethniques, mais nous pouvons affirmer que la commune de Toma est majoritairement peuplée de san, ethnie autochtone. Les san représentent plus de 90 % de la population. D’autres groupes numériquement moins importants (mossis, peuhls et gourounsis) cohabitent avec les san dans la commune.
Les « sanan » sont souvent désignés par les noms samo ou samogho. Le terme samo, employé couramment résulterait d’une déformation par les Peuhls du nom « San mogho ». Les samogho eux- mêmes s’appellent « san » pour le singulier, « sanan » pour le pluriel, « san » pour désigner l’ethnie et « san piè » pour désigner la région.

Religions

Le christianisme est la religion dominante au niveau de la commune de Toma. Catholiques et protestants regroupent plus de 90% de la population. En plus des catholiques majoritaires, il y a les musulmans, plusieurs congrégations de protestants (baptistes, apostoliques, alliance chrétienne, assemblées de Dieu) et les témoins de Jéhovah. Le catholicisme implanté dans la région depuis 1913 est la plus dynamique de toutes les confessions, au regard des activités multiformes menées dans la commune.
De 1995 à 2000, près de 1.175 personnes ont été baptisées soit 606 adultes et 569 enfants au niveau de la mission catholique de Toma ; soit une moyenne annuelle de 235 baptisés.

Installée en 1913 à Toma, l’église catholique avait pour optique l’évangélisation et le développement de la communauté. Cette évangélisation devait donc passer par l’amélioration du mieux être social de l’homme tout en mettant l’accent sur le spirituel. Cet objectif a conduit à :
• mettre l’accent sur l’éducation, ce qui expliquerait le taux élevé d’alphabétisation au niveau de la commune de Toma ;
• créer un dispensaire détenu par les religieux ;
• intervenir au niveau de l’agriculture par la création des groupements et à la formation de certains producteurs en culture attelée.

La zone d’intervention de la mission catholique est la paroisse de Toma, qui couvre l’ensemble de la province et certains villages de la province du Sourou.

Au niveau de l’enseignement, la mission catholique a construit deux (2) écoles et a mis l’accent sur l’éducation des enfants. Par la suite ces écoles ont été rétrocédées à l’Etat, ce qui a réduit l’intervention de la mission dans l’éducation. Aujourd’hui encore, elle tente de récupérer progressivement ses écoles à partir de la rentrée scolaire 2000-2001.

Sur le plan formation, une équipe GRAAP a été formée et mène des sensibilisations sur des thèmes relatifs à l’hygiène, l’eau, l’alcool, etc.

Par l’intermédiaire du Projet Puits Nouna, la mission a formé des artisans puisatiers qui interviennent dans la localité. Le manque d’équipements ne permet pas à ces derniers d’évoluer .

Les interventions dans le domaine de la sylviculture ont concerné la plantation de manguiers dans les vergers des pères blancs, l’organisation des camps de reboisement par les scouts.

Toutes ces confessions religieuses ont jusque là cohabité en parfaite harmonie. Même si les incidents ne manquent pas d’opposer catholiques et coutumiers, ils sont vite transcendés par la clairvoyance des uns et des autres.

HABITAT

La commune de Toma ne dispose pas encore de Schéma Directeur d’Aménagement Urbain (SDAU). Cependant, deux (2) lotissements ont été réalisés en) 968 et en) 994, ce qui a permis de dégager respectivement 1.900 et 1.298 parcelles d’habitation. Aujourd’hui encore, beaucoup de ces parcelles attribuées ne sont pas mises en valeur. L’espace communal aménagé représente environ 323 hectares, soit seulement 6,46% des superficies de la commune. Des zones non aménagées côtoient les zones loties.

Types d’habitat

L’habitat est dominé par des constructions de type traditionnel en banco simple ou amélioré avec des toitures en terrasse. A la faveur des aménagements urbains et surtout de l’essor de la pierre taillée, on assiste dans la commune de Toma à une amélioration progressive de l’habitat, aussi bien , au niveau de la nature des murs, que de la toiture. Dans les zones récemment loties et même dans le « noyau ancien », la pierre taillée et le parpaings font une percée remarquable. Les toitures sont très souvent en tôles, chaque fois que ces matériaux sont utilisés pour la construction. Les grosses infrastructures publiques et/ou communautaires sont réalisées en dur ou en semi dur.

Matériaux utilisés dans la construction

Le banco est le matériau de construction le plus couramment utilisé. Il est partout disponible et ne coûte presque rien. Depuis un certain temps, on assiste de plus en plus à une utilisation intense de la pierre taillée. Ce matériau est disponible sur les plateaux latéritiques de la commune et sa production est l’une des principales activités des jeunes en saison sèche. Le coût moyen unitaire de la brique en pierre est de 50 F CF A. L’utilisation de la pierre taillée dans les constructions apporte beaucoup plus d’esthétique et de résistance aux bâtiments. Les constructions en ciment sont cependant rares. Le ciment est utilisé exclusivement ou en association avec la pierre taillée. La plupart de ces constructions sont réalisées par une élite de privilégiés (fonctionnaires, commerçants, etc) .Malgré la percée significative des « nouveaux matériaux », le banco reste encore dominant.

Mode d’éclairage

Le principal mode d’éclairage est la lampe tempête. La commune de Toma a comme beaucoup d’autres localités, dans le cadre d’un projet national d’énergie solaire, bénéficié de plaques. En plus de l’administration, quelques ménages utilisent l’énergie solaire pour l’éclairage domestique et le fonctionnement d’appareils divers. Quelques rares ménages utilisent également des groupes électrogènes.

Mode d’approvisionnement en eau

A défaut d’adduction d’eau potable, la source principale d’approvisionnement en eau demeure les puits à grand diamètre et les forages équipés de pompes mécaniques. Leur mauvaise répartition spatiale fait que beaucoup consomment l’eau des puits ordinaires de qualité douteuse.
Ces points d’eau assurent l’alimentation en eau de boisson aussi bien des hommes que des animaux (pour les puits à grand diamètre). En effet, dès que les mares s’assèchent, Hommes et bêtes utilisent les mêmes points d’eau. Même si le risque de contagion par des zoonoses est moindre a cause des aménagements de margelle, il faut dire que la qualité de l’eau de boisson se dégrade souvent à travers les phases de manipulation.

AGRICULTURE

L’agriculture est la principale activité de la population de la commune de Toma. Elle occupe la quasi totalité des populations qui sont avant tout des cultivateurs de céréales. Les cultures sont très souvent tributaires de la pluviométrie et l’agriculture demeure extensive malgré le niveau d’équipement et d’encadrement assez satisfaisant des producteurs.

Terres agricoles

L’espace communal qui supporte l’activité agricole est d’occupation moyenne à forte. En effet, le terroir communal (0.5 km2) qui ne représente que 0,083 % des 600 km2 du département (cf monographie de la province du Nayala, p. 19), abrite jusqu’à 40, 82 % de la population entièrement agricole. L’occupation intense de l’ espace par les exploitations agricoles accélère ainsi la dégradation des terres. En dehors des champs dits de « case » , la grande partie de l’activité agricole se déroule hors de l’espace communal, dans un rayon de près de 10 km sur les terrroirs voisins de Bounou, Zouma, Niémé, Tô et Yaba. La plupart des champs sont situés dans la moitié Est du terroir communal en raison du manque d’espace ailleurs, mais aussi de la relative bonne qualité des terres.

A cause de la pression foncière, la restauration de la qualité des sols est pratiquement impossible par la jachère qui reste l’apanage des propriétaires terriens disposant encore de grands espaces. La restauration des sols se fait par la fumure organique quand il s’agit des champs de céréales et les engrais minéraux tels que l’urée et le NPK dans les champs de rente (coton surtout). Beaucoup de paysans, pour ralentir la dégradation des terres pratiquent la rotation.

L’activité de maraîchage est quasiment absente dans la commune malgré l’existence de nombreux groupements maraîchers. L’argument le plus souvent évoqué par les producteurs est le manque de moyens financiers, mais les techniciens de l’agriculture attribuent cela, plutôt à un manque de point d’eau.
Les producteurs des villages voisins de Bounou, Kwon, Biba et kolan demeurent les principaux fournisseurs de la population de Toma en produits maraîchers.

ELEVAGE

L’élevage est après l’ agriculture la principale source de revenus ( monétaires surtout) des populations. Tous les sédentaires sont des éleveurs potentiels. Dans la plupart des familles, on trouve quelques bêtes (petits ruminants, porcs et volailles surtout).
Les gros éleveurs de bétail sont les peuhls installés dans les périphéries de la commune. Ils assurent également la garde du bétail des sédentaires quand celui-ci n’est pas laissé en divagation pendant la saison sèche. La composante bovine du cheptel qu’ on rencontre en ville est le plus souvent constituée de bœufs de trait auxquels sont prêtés beaucoup plus d’ attention, aussi bien sur le plan de l’alimentation que de la santé.
Dans le péri urbain qu’ en ville, on rencontre des petits ruminants et des porcs élevés traditionnellement par les femmes capables de pourvoir facilement à leur alimentation constituée surtout de drèche de dolo.
La commune de Toma n’est pas une grande zone d’élevage et elle est en dehors des pistes de transhumance.

BIBLIOGRAPHIE

• KABA Amadou, TOE Modeste Roland, Monographie de la province du Nayala, décembre 1998, Tougan ,95 pages
• Monographie de la commune de Toma, 9 pages, anonyme
• Plan de Développement Sanitaire de Toma, mai 2000 ;
• INSD, Analyse des Résultats de l’Enquête Prioritaire sur les conditions de vie des ménages, 1ère édition, Ouagadougou, février 1996 ;
• INSD, Recensement Général de la Population et de l’Habitat du Burkina Faso, population résidente des départements et des provinces (données provisoires), Ouagadougou, mars 1997 ; 20 pages ;
• Archives SONAPOST Toma ;
• Archives communes de Toma ;
• Interviews ;
• Anonyme, Historique du peuplement Toma, 26 pages ;
• KABORE N’Bi et CONGO Mahama, Etude d’électrification de la ville de Toma, Ouagadougou, mars 1997 ;
• Assemblée Nationale, Loi N° 030-991 AN portant fixation des limites territoriales des communes urbaines au Burkina Faso, Ouagadougou, 15 décembre 1999, 13 pages
• KOTE Gaoussou / ILBOUDO T. Joseph : Etude Socio économique de la commune de Tougan, Juillet 1998, Ouagadougou, 71 pages.


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