() pub 2. ]

facebook
meteo
Meteo Ouagadougou

Accueil > Actualités > Les griots qui soufflent le vent du Burkina Faso

Les griots qui soufflent le vent du Burkina Faso

Les griots du groupe Burkina Azza s’arrêtent le temps d’une soirée à Parthenay, pour faire découvrir la culture et les traditions orales qu’ils véhiculent et transmettent, celles du Burkina Faso. Vendredi 5 avril, la résidence Habitat jeunes propose une soirée en immersion au « Pays des hommes intègres » avec un concert et, en lever de rideau, un dîner en acoustique au cours duquel les convives pourront déguster des spécialités que les musiciens ont apportées dans leurs valises. Arrivés il y a huit jours pour un séjour de trois semaines, les quatre membres de Burkina Azza qui ont fait le déplacement (le groupe en compte sept en tout) sont les invités de l’association « Moncoutant sans frontières » qui célèbre l’anniversaire de ses 15 ans.

«  Nous naissons dans la musique, commençons à six ans et l’expérience vient petit à petit  »

Les trois frères Koïta, Adama, Ousmane et Solo accompagnés de Sekou Coulibaly sont tous les quatre originaires du même village, Djibasso, dans le Nord-Ouest du Burkina, à 25 km de la frontière avec le Mali. Ils appartiennent à des familles de griots, qui occupent un rôle social important, en jouant notamment pour les fêtes de village, les mariages… « Nous sommes nés dans la musique, nous commençons à six ans et l’expérience vient petit à petit », explique Ousmane. Ils chantent en bwaba, leur langue maternelle et aussi en dioula, une des langues nationales burkinabaises.

L’aventure Burkina Azza a débuté en 2003 et c’est Adama, 33 ans, l’aîné de la fratrie Koïta, qui a joué le rôle du pionnier. Il s’est fait connaître à « Ouaga », la capitale, pour ses talents au djembé. Et d’ailleurs, des gens viennent de très loin, d’Autralie même, pour apprendre de « Maître Adama », les secrets de l’instrument à percussions. Adama est aussi parti jouer dans les pays voisins, en Côte d’Ivoire, au Ghana et au Mali, avant d’être invité trois mois en Lorraine en 2008 au festival Nancy Jazz Pulsations. C’est là-bas que Sébastien Meseray du label Bolingo Art, basé à Bressuire, a fait sa connaissance. Une rencontre concrétisée cinq ans plus tard en faisant venir pour la première fois Burkina Azza dans la région. Avant de remettre ça en novembre.

nr.parthenay@nrco.fr

lanouvellerepublique.fr


Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Se connecter
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Nos Partenaires